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Le poinçonneur des malades (ou essai de description de la dureté d’une peau humaine standard)

« J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous ; des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous » chantait Serge Gainsbourg.

Je ne suis pas le Poinçonneur des Lilas, mais j’ai déjà fait pas mal de p’tits trous dans ma vie.
Je les ai faits dans des gens. Des enfants, des gentils, des jeunes, des douillets, des garçons, des filles, des adultes, des fêtards, des vieillards, des gentils, des hyperactifs, des manuels, des dépressifs, des maladroits… Beaucoup de genre de gens, qui avaient tous le même problème : une plaie.

Je ne vais pas vous réexpliquer la suture, je pense l’avoir fait de façon relativement exhaustive dans ce billet aux allures de masterpiece (à l’échelle de mon petit blog, évidemment ! C’est juste pour vous inciter à le (re)lire ;)) Je veux quand même revenir sur un point, dont on ne parle pas assez. La peau, c’est costaud. La peau, c’est très élastique et résistant. La peau, c’est kloug.

Et ça, les patients ne s’en rendent pas compte.

C'est mou à l'extérieur, à l'intérieur c'est comme de la pierre.

C’est mou à l’extérieur, à l’intérieur c’est comme de la pierre.

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